les MetaCités - logo

Categorie : politique

politique

Un républicain invite les USA à assassiner Hugo Chavez, président du Venezuella

Pat Robertson, un évangéliste télévisuel américain, républicain, qui se dit avoir un milion d'auditeurs par jour, a invité les USA à assassiner Hugo Chavez, le président vénézuellien, en expliquant que le tuer couterait moins chère que de partir en guerre contre le Venezuella.

En juin dernier, Chavez, déclarait avoir des preuves que les USAs le voulaient mort, tandis que les USA déclaraient que le Venezuella utilisent leur richesse pétrolière pour troubler la démocratie en amérique latine.

Le Vénézuella, 4eme fournisseur des US en pétrole, menaçait alors de couper ses livraisons.

En savoir plus :

mar. 23 août 2005 | # | comm. (0) | tb. (0)
politique

Lecture de la Tribune : Pétro-dollars

J'ai lu la Tribune hier. Pas trop mon genre de lecture pourtant, mais c'était tout de même très intéressant.

Le pétrole a donc atteind les 65 USD le baril. On ne peut pas vraiment dire que l'économie en soit terriblement affectée, puisque le CAC 40 a, quant à lui, atteind les 4500 points. (hausse de quasiment 20% depuis le 1er janvier, à rapprocher de la baisse du revenu du livret A de .5%, maintenant à 2%, faudrait quand même pas que cette très très bonne tendance boursière profite aussi aux prolos qui ont encore un livret A).

Une des premières bonnes conséquences de l'envolée du prix du pétrole, c'est la pluie de dollars qui s'abbat sur les pays exportateurs. Il faut espèrer que cet afflux va permettre de développer certains pays, comme l'Algérie, l'Angola, le Nigéria, la Russie ... Chavez, au Venezuella, utilise les revenus du pétrole pour lancer des projets sociaux, et renforcer la coopération en amérique latine.

Une chose qui transparait clairement dans la Tribune est que, ces pays qui sont sous une pluie de pétro-dollars, les dépenses principalement en nous achetant des produits venant des pays industrialisés, ce qui booste notre économie. Avec la mauvaise image de l'administration Bush auprès de nombreux pays de l'Opep, l'Europe tire d'ailleur mieux son épingle du jeux que les US.

Et pendant que les bourses des pays exportateur explosent (la bourse de Riyad a pris 485% en 5 ans, le congloméra pétrochimique Saudi Basic Industries pèse plus qu'IBM), on voit aussi un nouveau phénomène : certains de ces pays commencent à ne plus avoir leurs avoirs de changes uniquement en dollars, mais aussi en Euro. La monnaie européenne en effet séduit et un début de phénomène se produit : le dollar commence peu à peu à être délaissé par rapport à l'Euro.

On peut rappeler que quelques mois avant d'être à nouveau envahi par les US, l'Irak avait décidé de vendre ses barils non plus en dollars mais en Euros.

Une chose semble aquise en tout cas. La hausse du baril n'est pas terminée, et on devrait bientôt atteindre les 70 dollars / baril.

ps : autre petit article qui m'a surpris : les prix des maisons ont pas mal augmenté aux USA, (20% en 18 mois !!!) tandis que les salaires ne suivent pas. Ainsi, on se retrouve avec une bonne partie de la population qui n'a plus les moyens d'acheter une maison et a de plus en plus de mal à se loger.

ven. 12 août 2005 | # | comm. (0) | tb. (1)
politique

Le pic de Hubbert

L'année du pic

L'année du pic sera une année gravée dans tous les livres d'histoire. Une année charnière pour l'humanité. Une année qui marquera la fin d'un age d'or, et probablement le début d'une terrible décroissance. (décadence ?)

L'année du pic, c'est année durant laquelle la production de pétrole atteindra son maximum ... avant de décroitre. Pas de panique, ce n'est pas la fin du pétrole, il en restera toujours beaucoup. Grosso modo, il en restera la moitié de ce qu'il y avait au départ. Mais cette année du pic nous dira : voilà, vous avez consommé la première moitié du pétrole existant. La moitié facile, la moitié du pétrole qui jailli. La moitié du plus en plus. Maintenant, il vous reste la deuxième moitié. La moitié du pétrole qu'il faut aller chercher toujours plus loins, toujours plus profond. La moitié du moins en moins.

A partir de l'année du pic, on produira de moins en moins de pétrole, d'année en année. Un pétrole qui sera de plus en plus chère à produire, parce qu'il faudra aller plus profond, ou bien issu de roches moins riches, où le pétrole est visqueux, bitumineux, et a une vilaine odeur de poisson pas frais.

Finir le pétrole aux huiles légères à faire léviter le professeur Tryphon Tournesol.

Que se passera-t-il alors ?

La première évidence, en parant du principe que tout ce qui est rare est chère, c'est que le pétrole, devenant de plus en plus rare, deviendra de plus en plus chère.

C'est à ce moment là qu'on va réellement commencer à douiller et qu'on va réaliser à quel point tout dans notre société est rendu possible grace au pétrole.

Transports : bien sur, c'est la première chose qui vient à l'esprit. Fini les avions, bazardé l'A380. Multipliez le prix des billets par 3, c'est toute l'industrie de l'aéronotique civile qui disparait. Ne reste que quelques compagnies réservées à une élite d'homme d'affaires fortunés.

Les voitures ... on vera rapidement qu'un super à 3 euros le litre est un excellent remède contre les bouchons.

La fin de l'hyper-mobilité

Alors ce sera la fin progressive de notre civilisation hyper-mobile. Se manger 200 km de voitures / jour pour aller au boulot, vivre la semaine à Paris et passer ses week-ends dans sa maison de campagne en Bretagne, faire 5000 km d'avions pour passer une semaine sur des plages exotiques.

Bien sur, tout celà ne disparaitra pas d'un coup, mais toutes ces comoditées sur lesquelles sont basées notre organisations du travail et nos vacances, vont devenir sensiblement plus chères chaques années.

La fin du reigne automobile

Là, difficile effectivement de continuer a alimenter sa voiture quand le litre de super est a 5 euros. Certe les constructeurs feront de gros efforts pour diminuer la consomation des voitures, mais comprenez bien qu'après l'année du pic, du pétrole, il y en aura de moins en moins. Le progrès techniques auront du mal à compenser la courbe décroissante de la production pétrolière mondiale.

La fin de la mondialisation

Une autre conséquence sera la fin de la mondialisation facile. La mondialisation est rendu possible parce qu'elle est rentable : parce que les transports ne coutent rien, et qu'il est donc moins couteux de produire des chemises en Chine et de les transporter ensuite en France.

Multipliez le prix des transports par dix, et ouvrir une petite manufacture de chemises porte de Pantin deviendra peut-etre plus rentable que de délocaliser en Orient.

La fin de l'agriculture ...

Une chose que l'on oublie assez facilement, c'est que la majorité de notre production agricole est rendue possible grace à deux choses : les engrais, les pesticides. Or ces deux types de produits sont directement issus du pétrole. Là encore, je ne dis pas que tout va disparaitre du jour au lendemains, mais la donne économique va profondément changer. Un bon coup de pousse pour l'agriculture bio qui minimise l'utilisation des ces produits, et de gros problèmes en perspectives pour l'agriculture productiviste dont les rendements sont assurés par des dérivés du pétrole.

Prenons l'exemple concret des pecheurs bretons : ils manifestaient il y a quelques mois, lorsque le pétrole était encore à 50 dollars le baril, parce que le prix du carburant à mettre dans leur bateaux rendait leur pêche non rentable. C'est ce qui va se passer à de nombreuses échelles : il faudra dépenser plus en pétrole que la valeur des produits que l'on va obtenir grace à ce pétrole dépensé.

Pas quand, comment

Alors quand ?

Notez que personne ne fait allusion au pic de Hubbert. Tout le monde parle du pétrole en général et on peut lire à peu près partout que du pétrole, il en reste encore pour 40 ans. (C'est cool, j'entends ça depuis que je dois avoir 15 ans, soit depuis une vingtaine d'années). Mais le choc ne sera pas tant quand il n'y aura plus de pétrole, mais quand il y en aura "moins que l'année dernière".

Le problème n'est plus alors vraiment de savoir quand, mais comment. Parce qu'une chose semble certaine : cette année du pic de Hubbert, nous la vivrons. Aussi vrai que nous avons fait la fête le 31 décembre 1999, et que le lendemain, nous avons pu nous dire, ben voilà, on est en l'an 2000. Dans quelques années, nous serons tous un peu plus vieux, mais pas tant que celà. Nous serons encore vivants. Nous aurons résolus certains de nos problèmes, et découvert de nouveaux, comme nous savons si bien le faire depuis que l'homme est l'homme. Alors, un petit bonhomme dans le poste nous expliquera que pour la première fois dans l'histoire industrielle, on a produit moins de pétrole cette année que l'année précédente. Le début de la fin. Le nouvelle se répendra aussi vite qu'un virus sur internet, le cours du brut prendra 50 dollars d'un coup, et il nous restera à répondre à la seule véritable question : comment faire ?

Incrédulité, colère, acceptation

Devant une terrible mauvaise nouvelle, l'homme adopte généralement trois attitudes successives :

- l'incrédulité : c'est l'état dans lequel nous sommes actuellement. En dehors de quelques charlots, personne n'y croit vraiment, pas à ce point là, ça ne va pas être si pire, on trouvera bien une solution, encore les écolos qui essaient de nous faire paniquer ...

Cette année du pic va entrainer un boulersement si énorme qu'il faudrait au moins dix ans pour préparer nos infrastructures, nos modes de vie, nos lois ... pour correctement anticiper l'onde de choc.

A ce rythme là, quand on voit que tous les économistes basent encore leurs théories sur la croissance, quand on voit que Renault espère vendre 700 000 Logan par an en 2010, on se dit que personne ne croira au pic tant qu'on n'y sera pas. Tant qu'un petit comptable n'aura pas fait le calcul trois fois de suite, incrédule lui même quant à son résultat, et dira à son directeur le teint blème : "heu, ... on a produit moins de pétrole cette année que l'année dernière !!!"

- colère : la seconde réaction humaine une fois qu'il devient impossible de nier l'évidence de la catastrophe, c'est une noble et sainte colère. Et c'est claire, ça va gueuler. Quoi, remettre en cause mon mode de vie ? Ma consomation à outrace, mon hyper-mobilité ? Les américains seront certainement les premiers à hurler. Souvenez vous que Bush l'a dit lui même "the american way of life is not negociable". C'est limpide. Ils consomment actuellement 25% du pétrole mondial. La production de pétrole peut donc être diviser par 4, s'ils se débrouillent pour que plus personne d'autre ne puisse consommer les 25% qui restent, leur "way of life" restera intact.

Gageons que beaucoup feront ce raisonnement, ils l'ont sans doute déjà fait avant d'envahir l'Irak. L'Irak n'aurait donc pas été envahi en raison de sa possession d'armes de destruction massives ?

La colère ne sera pas qu'américaine. En gros, tous les pays riches, vont y aller. On va avoir de l'authentique "chacun pour son pétrole". Une jolie foire d'empoigne, et qu'importe si le pétrole aurait pu contribuer à développer les pays pauvres. C'est beaucoup moins important que de nous permettre de partir de Paris chaque week-end dans notre 4x4 climatisé.

Les lobbys automobiles seront implacables, ils noyauteront les gouvernements pour que le pire soit fait pour continuer à nourrir les voitures. Mais tout le monde ira de sa gueulante : les agriculteurs, les routiers, les pécheurs, ... tous en lutte pour la survie de leur système basé sur le pétrole.

- l'acceptation : c'est à mon humble avis ce qu'il sera le plus difficile à atteindre. C'est ce qui sauvera éventuellement l'humanité d'une barbarie à la Mad Max, d'une cataclysme guerrier, tout le monde bombardant les voitures de l'ennemi pour s'assurer la jouissance exclusive des derniers barrils d'or noir.

Si déjà vous acceptez la remise en cause de notre mode de vie (nous rend-il si heureux que celà ?), si vous remetez en cause la possession obligatoire d'une voiture comme condition au bonheur, alors c'est déjà gagné. Nous évoluerons, nous nous adapterons, réviserons notre consommation à la baisse, et tout ce qui va avec :
    - polution, transports, bruit, pesticides, engrais, viande à tous les repas, obésité, mondialisation, ...

Le vrai dangers de cette nouvelle ère, se sont les énervés, ceux qui nieront l'évidence, ceux qui tueront leur voisin pour garder leur "way of life". Si on arrive à gèrer ceux-là, alors celà sera pas rose tous les jours, mais on aura quand même quelques chances de garder quelques parcelles d'humanité intactes.

Pour en savoir plus, lire le numéro de cette semaine de Courrier International.
Voir aussi http://www.myfootprint.org/ pour calculer votre propre consommation. Très amusant, ça prend 10 minutes.

dim. 26 juin 2005 | # | comm. (101) | tb. (0)
politique

Sorry Europe

Sorry Europe ... une manière idiote de partager notre déception ... et notre honte.

ven. 3 juin 2005 | # | comm. (4) | tb. (0)
politique

La France dit non à l'Europe politique

Ce dimanche 29 mai, la France a refusé le Traité Constitutionnel Européen établissant une Europe politique. Elle a préféré l'Europe uniquement économique : l'Europe du traité de Nice.

Les milieux libéraux sabrent le champagne.

Bravo les mecs.

lun. 30 mai 2005 | # | comm. (1) | tb. (0)
politique

La politique est morte

Contrairement à aujourd'huis, toutes les élections précédentes s'étaient soldées par la victoire d'un des deux camps sur l'autre. Patée des dernières régionales (20 régions à 2), défaites des législatives (??? députés à ??? députés), ou victoire des présidentielles (1 président à zero), le terme victoire ou défaite dépendant de vos affinités.

Aujourd'huis, c'est la fracture, la politique est morte, car les deux camps ont perdu. UMP, PS, Verts, qui représentent à l'assemblée nationnale la majorité des sièges, ont été désavoués par le peuple.

Le président de la république, malgrès 3 interventions télévisées où il expliquait son enthousiasme pour le TCE : le peuple n'a pas cru en sa parole.

Le gouvernement, unanime partisant du oui : désavoué par les Français.

La première fois depuis des années que le peuple est amené à donner son avis sur une question précise, la première fois ce milénaire, qu'il doit répondre à une question de société et non élire ses leaders politiques ... et ben manque de bol, c'est pour prendre à contre-pied le consensus général des politiciens. Pour une fois justement que droite et gauche "classique" s'étaient mise d'accord, se sont les électeurs qui manifestent leur opposition.

La légitimité de nos dirigeants

Quelle légitimité à nos dirigeants, si la seule fois que l'on nous pose une question en 10 ans, c'est pour leur donner tort ?

Quel légitimité à notre président, nos ministres, notre assemblée, si la seule fois qu'ils nous intérogent, c'est pour se prendre une giffle ?

Qu'est-ce que celà veut dire ? Quel sens donner à celà ?

Ce vote désavoue le pouvoir, le président est un singe, les ministres des clowns, l'assemblée un bal costumé.

Quel que soit le discours présidentiel, les directives ministérielles, les lois votées par l'assemblée, personne ne peut plus affirmer qu'elles sont soutenues par le peuple.

En conséquence ...

Après ce désaveux, Chirrac, comme De Gaulle, devrait se retirer, en ayant dissout l'assemblée (ça il sait faire). Raffarin luttera désormais contre le chomage en ... essayant de se retrouver un boulot.

On remet le compteur à zero, élections présidentielles, puis législatives, dans les mois à venir.

Mais qui élire ?

UMP, PS, Verts ... ? Non, c'est justement eux qu'on vient de désavouer.
FN, De Villier, PC, LCR ? Soyons sérieux, aucun de ces mouvements ne peut établir un consensus. Ils auront tous 80% de la population pour barrer la route à leurs délires névrotiques.

Alors qui ? Qui peut se prévaloir de la confiance du peuple ? Qui sera crédible en disant "j'agis en votre nom" ?

Personne.

Le nom a révélé le néant. La politique est morte, la 5eme république expire.

Pour sortir de cette impasse, une seule solution,
Rédigeons citoyens, un autre constitution.

;-)

dim. 29 mai 2005 | # | comm. (5) | tb. (0)
politique

Le jour d'après ...

Qu'est-ce qu'il va se passer demain ?

dim. 29 mai 2005 | # | comm. (0) | tb. (0)
politique

TCE et taxe Tobin

Un article d'Alain Lipietz qui explique que le TCE n'empèche en rien l'adoption éventuelle de la Taxe Tobin, contrairement à ce que peut dire Attac.

dim. 29 mai 2005 | # | comm. (0) | tb. (0)
politique

TCE : Dany le vert et les nonistes

Ce soir il y avait Dany le ... Vert à Angers. Je suis allé l'écouter, puis, par mesure d'équité, je suis allé à un meeting de nonistes du PCF, Verts, PS, Atac, LCR, ...

La litanie du non me saoule de plus en plus. Les nonistes se trompent de cible. Ils ne sont pas contre l'Europe, ils sont contre le libéralisme. Mais le libéralisme, c'est le monde autour de nous, et je vois plus l'Europe comme un moyen d'en contrôler les exces (même si pour eux, elle l'instrumentalise).

Ils ont pourtant de très nombreux articles sur lesquels batir leur argumentation ces nonistes (la moitier du temps de leur discours, c'est juste la lecture du TCE ...).

Ce qui m'embete le plus, c'est aussi qu'ils veulent autant dire non au TCE qu'à Chirac et Rafarin (c'est vrai que c'est tentant). Et après ? Qu'est-ce qu'on aura gagné ? J'ai l'impression de me retrouver avant le 21 mai, ... tout le monde avec sa bonne raison de ne pas voter Jospin ... on voit ce que ça a donné.

Plus j'y pense, et plus un non pour moi, sera totalement improductif. Il n'y aura pas plus de re-négociations qu'il y a eu de 3eme tour social.

PS : Rafarin devrait vraiment fermer sa gueule. Plus il parle, moins on a de chance que le oui l'emporte.

mer. 18 mai 2005 | # | comm. (3) | tb. (0)
politique

5 choses auxquelles renoncer pour concerver la planette

Suite à un billet de Karl sur nos désastreuses habitude de consommation, allez hop, moi aussi je fais une liste des 5 choses que je vais essayer d'abandonner pour avoir une attitude un petit peu plus écologique, dans une optique d'utilisation durable de notre planette (qui je rappelle est un monde dont les ressources ne sont pas inépuisables).

  1. Arretter de consommer deux citernes de propanne pour nous chauffer chaque hivers, parce que primo ça me ruine, et deuzio, c'est pas gentil pour l'effet de serre : ça c'est déjà bien en cours, car après les travaux d'isolation de l'automne dernier, et le fait qu'on a chauffé la maison à 19° cet hivers au lieu de 21° l'hivers dernier, notre conso de gaz a diminuée drastiquement. On va quand même essayer d'améliorer ça encore.
  2. Arretter de prendre la bagnole tous les jours pour aller à Angers, et prendre le vélo à la place, c'est économique, ça réduit encore la production de gaz à effet de serre et c'est bon pour la santé : oui, je le ferais volontier si aller en vélo à Angers ne tenait pas du pur suicide étant donné l'étroitesse de la route et la densité de circulation en voitures et camions. Franchement, si je prends le vélo pour aller à Angers, je me donne pas 2 semaines avant d'être applati. La seule solution qui me reste est de favoriser le télétravail et rester chez moi, ce qui, socialement, n'est pas réellement l'idéal, à moins d'utiliser une solution virtuelle de socialisation immersive (voir 6).
  3. Diminuer mes ordures ménagères : là il faudrait arretter de jetter un sac poubelle entier de couches culottes sales par semaine. Là, la balle est plutôt dans le camp de timinou, ... quand est-ce que tu es propres petit bouchon, qu'on arrette un peu cette cacastrophe écologique ?
  4. Arretter d'acheter deux ordinateurs par an : oui, c'est ridicule et les ordis sont vraiment polluants. Là encore, je m'améliore, je n'ai pas acheté de machine depuis octobre 2003. Tenir le coup, non ne pas craquer pour un joli mac, attendre que mon portable actuel soit vraiment obsolète ou vraiment cassé pour le changer, ne pas se faire plaisir en craquant des sous dans un ordi supplémentaire.
  5. Arretter d'acheter CD et DVD : c'est vrai, maintenant qu'on peut les télécharger, (gratuitement ou en payant, là n'est pas la question) pourquoi acheter encore ces objets qui ont certainement été très couteux à produire.
  6. Arretter de vivre dans le monde réel le plus possible : c'est vrai ça, pourquoi continuer à se déplacer, consommer, se rencontrer dans le monde réel, alors qu'il existe maintenant de bon succèdannés, très jolis et exotiques. Plutôt que de craquer 1000 euros dans un séjour d'une semaine au club med, autant rester scotché devant mon ordi, et aller sur un jeu de rôle en ligne massivement multi-joueur comme World of Warcraft et me promener de StormWind à IronForge, voler en griffon, explorer forêts encorcelées, citées médiavales, caves creusées par les nains, etc ... Prenez le vol en griffon par exemple, celà consomme beaucoup moins qu'un avion, surtout quand le griffon est virtuel. Dans WoW, on peu rencontrer des centaines de gens sans sortir de chez soi (activité qui revient forcément à consommer d'une manière ou d'une autre). La seule vraie solution écologique, c'est vivre le plus possible dans un monde virtuel, qui, lui, est infini, et inépuisable.

;-)

jeu. 7 avr 2005 | # | comm. (5) | tb. (0)
MetaCités weblog wiki

octobre 2006
lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          

Archives

octobre 2006 août 2006 juillet 2006 juin 2006 mai 2006 avril 2006 octobre 2005 septembre 2005 août 2005 juillet 2005 juin 2005 mai 2005 avril 2005 mars 2005 février 2005 janvier 2005 décembre 2004 novembre 2004 juin 2004 mai 2004

Catégories

arts Bookorati insignifiances MetaWiki Music politique Science Television travail Web/Tech Weblogs

Dernières lectures

Derniers disques

Derniers films

Page A Propos
Ajoutez-moi à votre liste de personnes TypePad
Abonnez-vous à ce blog (XML)
powered by TypePad Get Thunderbird AIM: stephanelesol Skype : stef_ls